Je me souviens des grands rideaux noirs qui trônaient sur le pas des portes dans les années 60 ou 70 .... Cela m'impressionnait. Ce n'était pas tellement le tissu imposant ou le cahier de condoléances qui me troublaient ... Mais le fait de savoir que dans la maison, le mort était enfermé et serré dans son cercueil ...
Je saisis peu à eu la gravité de la disparition des obsèques et des longues cérémonies. Même de cela on est devenu incapable ! L'absence me semble encore plus redoutable qu'autrefois. Le recueillement impossible, la communion brisée. Seul retentit à tout va le sigle RIP que j'exècre ...
Je me souviens des grands rideaux noirs qui trônaient sur le pas des portes dans les années 60 ou 70 ....
RépondreSupprimerCela m'impressionnait.
Ce n'était pas tellement le tissu imposant ou le cahier de condoléances qui me troublaient ...
Mais le fait de savoir que dans la maison, le mort était enfermé et serré dans son cercueil ...
J'entendais les adultes prononcer à voix basse le mot " corbillard" et je trouvais ça solennel comme un secret ...
SupprimerJe saisis peu à eu la gravité de la disparition des obsèques et des longues cérémonies.
SupprimerMême de cela on est devenu incapable !
L'absence me semble encore plus redoutable qu'autrefois.
Le recueillement impossible, la communion brisée.
Seul retentit à tout va le sigle RIP que j'exècre ...